Cette page explique tout, sans jargon. Une version technique plus détaillée existe sur la page sécurité.
Association SOS ÉCRANS, association loi 1901, RNA W751283606.
Contact : [email protected]
Questions données personnelles : [email protected]
Certains outils mémorisent des informations uniquement dans votre navigateur, sans nous les transmettre. C'est le cas du « seuil animateur » de l'atelier (nom, structure et fonction déclarés avant d'animer une séance) : ces informations restent sur votre appareil pour ne pas vous les redemander, et SOS ÉCRANS ne les reçoit pas. Vous pouvez les effacer en vidant les données du site dans votre navigateur.
Tant que vous utilisez votre espace. Après 24 mois sans connexion, nous vous prévenons par email, puis nous supprimons tout. Les logs de connexion : 12 mois (obligation légale).
Pour votre compte sur le site, deux prestataires techniques liés par contrat (DPA) :
Cloudflare (hébergement) — migration vers un hébergeur européen en cours · Resend (envoi de votre code de connexion).
Pour l'application Shelkid : sur Android, l'analyse du texte se fait localement, sur l'appareil (aucun transfert). Sur iPhone et dans le navigateur, et uniquement pendant la phase de test, le texte peut encore être traité par un service d'analyse situé hors de l'Union européenne — le temps de l'analyse ; nous visons une solution hébergée en Europe pour la version publique. L'analyse d'image est en cours de refonte avec un fournisseur spécialisé, dans une logique de conformité RGPD.
Pas de publicité, pas de revente, pas de traceur tiers.
En France, un mineur de moins de 15 ans ne peut pas consentir seul à un service en ligne. Pour qu'un adolescent de moins de 15 ans ait son propre espace, le consentement d'un parent est nécessaire. Cette fonctionnalité n'est pas encore ouverte — nous la mettrons en place avec ce garde-fou.
Si vous nous écrivez directement (email, formulaire) et que nous prenons connaissance d'une situation de mineur en danger — violence, agression sexuelle, mauvais traitement — nous avons l'obligation légale de la signaler aux autorités (article 434-3 du Code pénal). Le contenu chiffré de votre carnet, que nous ne pouvons pas lire, n'est pas concerné.
Dernière mise à jour : mai 2026.